La décision mûrit pendant des années.
Pour les écoles, business schools, formations professionnelles, e-learning et programmes de certification, face à des décisions qui prennent des mois et des inscriptions qui se jouent en quelques semaines.




On bâtit la conviction sur des mois. On la convertit en quelques semaines.
Une longue phase de réflexion, de 3 à 18 mois : recherches en ligne, découverte sur les réseaux, salons étudiants, portes ouvertes. Puis quelques semaines décisives : l'entretien, l'inscription.
Search, salons, portes ouvertes, bouche-à-oreille : tout nourrit la même campagne. Et l'attribution ne s'arrête pas au clic, elle suit le prospect jusqu'à son inscription. Une seule équipe pour deux régions, avec un marketing éducation piloté directement depuis la Suisse et Hong Kong.
À chaque étape, une occasion de plus d'orienter le choix.
Marketing éducation.
Repérer de vrais prospects, pas juste des clics.
On segmente les audiences selon l'étape du parcours (notoriété, considération, évaluation, décision), le rôle de chacun (étudiant, parent, employeur) et la cohorte d'inscription.
La campagne ne s'adresse pas à la même audience toute l'année : elle vise la bonne cohorte, au bon moment du cycle.
Un budget rythmé par le calendrier des inscriptions.
L'intérêt monte en flèche autour des portes ouvertes, des dates limites de candidature et des moments de décision, et les enchères montent avec lui. Un budget identique toute l'année paie trop cher les semaines creuses et manque de moyens aux pics, là où se jouent les inscriptions.
Nous modélisons la demande sur le calendrier académique, puis répartissons le budget semaine par semaine et canal par canal.
Stratégie de marché et de canauxToucher l'étudiant, et celui qui paie.
Les parents ne consultent pas les mêmes contenus que les étudiants qu'ils financent, ni sur les mêmes plateformes, ni aux mêmes moments. Quant aux employeurs et aux acheteurs professionnels, ils fonctionnent encore autrement.
Pour chaque interlocuteur, nous adaptons à la fois la création et les canaux, dans un ordre pensé pour le cycle. Un même brief de campagne, mais une conversation différente pour chacun.
Activation paid mediaDu formulaire à l'inscription.
Un formulaire rempli, c'est facile à compter et facile à célébrer. Mais en éducation, l'inscription tombe des mois plus tard, et le formulaire ne dit alors plus grand-chose au modèle d'enchères : le CPL paraît bon, les inscriptions ne suivent pas. Nous reconstruisons alors le lien de bout en bout, avec du tracking server-side, des Conversion APIs alimentées par vos données CRM hachées, et des imports de conversions offline pour les leads qui finissent par s'inscrire.
Résultat : les plateformes enchérissent vers les étudiants réellement inscrits, plus vers des formulaires sans lendemain.
Infrastructure de mesureUn même programme, des candidats recrutés sur chaque marché.
Quand un programme recrute à l'international, les canaux ne sont pas les mêmes d'un marché à l'autre. Ce qui touche un candidat dans une région n'en atteint que rarement un autre ailleurs : d'autres plateformes, un autre chemin vers la même inscription.
Création différente, message différent, logique de plateforme radicalement différente. Chaque marché renvoie ses inscriptions dans la même couche de tracking : la fenêtre d'inscription est suivie de tous les côtés à la fois.
Ne plus compter des formulaires, mais des inscriptions.
- Des audiences segmentées par centre d'intérêt, jamais par étape ni par rôle
- Un budget identique toute l'année, qui paie trop cher les semaines creuses
- Des formulaires comptés comme des conversions, des inscriptions jamais suivies
- Des enchères qui poussent des leads qui ne s'inscrivent jamais
- Des audiences segmentées par étape et par rôle, pas seulement par intérêt
- Des canaux qui parlent à l'étudiant comme au décideur, chacun à sa manière
- Une attribution qui va du formulaire à l'inscription, admission comprise
- Des enchères optimisées pour les étudiants qui s'inscrivent vraiment
Des résultats concrets.
En marketing éducation, chaque projet arrive avec ses propres enjeux.
Une école qui recrute pour la prochaine rentrée. Une business school qui muscle son pipeline de candidatures. Un programme qui s'adresse à la fois aux particuliers et aux employeurs. Un premier échange pour voir ce qui tourne, où ça coince, et si le courant passe.





