Une baisse de coût de 40 % obtenue en
corrigeant la structure, pas en augmentant le budget
Qui est
CDF.immo.ch
CDF.immo.ch est une plateforme locative en Suisse romande. Avant janvier 2026, elle n'avait aucune présence en search payant : les demandes des locataires venaient uniquement du trafic organique et direct.
comtogether a conçu et piloté toute l'architecture du compte : la stratégie de segmentation des campagnes, le tracking des conversions, la gestion des mots-clés, et chaque décision de stratégie d'enchères, du premier jour jusqu'à la migration en portefeuille.
Un compte lancé à froid
ne se corrige pas tout seul
Trois choses jouaient contre le compte au lancement, et aucune n'était le budget. Les enchères n'avaient aucun signal de conversion pour apprendre. Le broad match diluait les quality scores et maintenait le coût par clic élevé. Et des titres épinglés forçaient une note de qualité d'annonce faible, ce qui bloquait la rotation dont Google avait besoin pour trouver les combinaisons qui marchent.
Restait à savoir si le problème de coût était structurel ou budgétaire. Une baisse de 33 % du coût par acquisition en février, à budget inchangé, a tranché.
Aucun signal de conversion pour apprendre au lancement : l'algorithme optimisait vers le trafic plutôt que vers les contacts.
Des quality scores faibles qui maintenaient le coût par clic élevé, sur des termes qui n'allaient jamais produire une demande de locataire.
Ils forçaient une note de qualité d'annonce faible, ce qui bloquait la rotation dont Google a besoin pour trouver les combinaisons qui marchent.
Corriger la structure.
Construire le signal.
Puis scaler.
Trois correctifs successifs sur les quatre premiers mois ont posé la base d'une efficacité qui se cumule. L'ordre comptait plus que chaque changement pris isolément : les enchères ne peuvent pas optimiser vers un signal qui n'existe pas encore, et un signal ne peut pas se former tant que la rotation des annonces est bloquée.
Titres dé-épinglés en positions 2 et 3 sur la campagne principale, ajout de négatifs, et passage temporaire en « maximiser les clics » pour recueillir du signal. La qualité de l'annonce est passée de faible à moyenne, réduisant la part d'impressions gaspillées.
Passage de « maximiser les clics » au coût par acquisition cible dès qu'un premier signal de conversion existait. Le gain d'efficacité est arrivé immédiatement, dès le premier mois complet de la nouvelle stratégie.
Les trois campagnes réunies sous une seule stratégie de portefeuille, avec un plafond de coût par clic. Un signal de conversion partagé entre les campagnes, au lieu de trois signaux isolés, a permis à l'algorithme de trouver de l'efficacité sur l'ensemble du compte.
Trois campagnes,
deux marchés,
un signal
Trois campagnes search géo-segmentées sur deux marchés, chacune avec son propre jeu de mots-clés et son signal d'enchères, pour qu'une demande dans une commune n'entre jamais en concurrence avec une autre pour le même budget.
WhatsApp suivi comme action de conversion dès le premier jour, aux côtés des formulaires et des appels. Sur ce marché, WhatsApp a fini par porter 39 % de tous les contacts : ne pas le suivre, c'était enchérir sur une image partielle.
Des responsive search ads aux titres laissés libres après le correctif de lancement, laissant Google faire tourner librement. La variante la plus performante a pris la plus grande part d'impressions de toutes les combinaisons testées.
Une stratégie d'enchères en portefeuille avec un plafond de coût par clic, introduite seulement une fois que chaque campagne avait produit assez de conversions pour apporter un signal fiable au pool commun.
Chaque correctif s'est cumulé.
Le coût a baissé chaque mois
où il devait le faire.
D'aucune présence payante à un flux régulier de contacts en sept mois, avec un coût par acquisition qui baissait à chaque changement de structure plutôt que de dériver. Les données de juillet sont partielles, arrêtées au 22 juillet. Tous les chiffres proviennent du compte Google Ads du client, de janvier à juillet 2026.
La répartition par canal, voilà ce qu'il faut retenir pour le prochain compte de ce type : 60 % des contacts sont arrivés par le formulaire, 39 % par WhatsApp, et 1 % par des appels directs depuis les annonces.
Ce que
ce cas prouve
Un compte Google Ads lancé à froid ne se corrigera pas par le seul budget. Il lui faut une séquence délibérée : corriger d'abord la qualité des annonces, construire un signal de conversion avant d'activer les enchères automatiques, puis réunir les campagnes sous une stratégie de portefeuille une fois qu'il y a assez de données pour qu'un signal partagé veuille dire quelque chose.
Suivre WhatsApp dès le premier jour, c'était la décision décisive. Pour un portail locatif régional, c'est le canal de contact dominant, et sans lui les enchères auraient optimisé sur 60 % des contacts réels en croyant les voir tous.
